Jungle Grower : dans les coulisses de la saison 2026 d’un producteur de CBD qui voit grand

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Jungle Grower : Interview Exclusive — Saison 2026, Serres Automatisées & Premium

Rencontre avec Maxence, Dorian et Kevin, l’équipe de Jungle Grower. Saison 2026, serres automatisées, culture européenne et espagnole : plongée dans les coulisses d’un producteur de CBD nouvelle génération.

Il y a des entreprises qu’on découvre sur un salon, et d’autres qu’il faut aller chercher là où tout se passe : au milieu des plants. C’est le cas des Producteurs de CBD Jungle Grower, un nom qui circule de plus en plus dans le milieu professionnel du chanvre — et un site qui mérite le détour pour comprendre comment travaille la nouvelle génération de cultivateurs européens. Nous avons passé une journée avec trois piliers de la maison : MaxenceDorian et Kevin. Au programme : la saison 2026, des serres automatisées bluffantes, et une obsession assumée pour la qualité.

Une marque née en 2019, devenue une référence du CBD professionnel

Avant de tendre le micro, un peu d’histoire. Fondée en 2019, à une époque où le marché français du CBD ressemblait encore au Far West, Jungle Grower a fait un pari à contre-courant : produire plutôt que revendre. Là où beaucoup se contentaient d’importer des lots anonymes, l’équipe a construit son outil de culture, structuré une offre B2B sérieuse, puis élargi son savoir-faire — jusqu’à ouvrir en 2024 un atelier dédié aux résines et aux extractions. Sept ans plus tard, l’entreprise fournit des milliers de boutiques et professionnels en France et en Europe. Et la saison 2026 s’annonce comme la plus ambitieuse de son histoire.

« On ne vend pas des fleurs, on vend une régularité » — Maxence

Maxence, comment résumer Jungle Grower à quelqu’un qui ne vous connaît pas ?

« On est des cultivateurs avant tout. Tout ce qu’on propose, on sait exactement d’où ça vient, comment ça a poussé, qui s’en est occupé. Notre métier, ce n’est pas de vendre des fleurs — n’importe qui peut le faire une fois. Notre métier, c’est de livrer la même qualité en janvier, en juin et en décembre. C’est cette régularité que nos clients professionnels achètent. »

Le marché a beaucoup bougé depuis 2019. Qu’est-ce qui a changé pour vous ?

« Le tri s’est fait, tout simplement. Les acteurs qui bricolaient ont disparu, et ceux qui restent doivent prouver ce qu’ils avancent : analyses de laboratoire, THC conforme, traçabilité complète. Nous, ça nous arrange — c’est le terrain sur lequel on s’est construits dès le début. »

production cbd jungle grower

Saison 2026 : le pari des serres automatisées — Dorian

C’est Dorian qui nous fait visiter les installations, et le contraste avec l’image artisanale du chanvre est saisissant : capteurs partout, climat piloté, irrigation millimétrée.

Dorian, concrètement, qu’est-ce qu’une serre automatisée change à la culture du CBD ?

« Tout. Température, hygrométrie, irrigation, photopériode : chaque paramètre est mesuré en continu et ajusté automatiquement. Une variation d’humidité de quelques points, c’est un risque de moisissure ou un profil terpénique dégradé. La serre, elle, ne dort jamais. Nous, on garde la main sur les décisions de culture — la machine gère la précision, l’humain garde le savoir-faire. »

Qu’est-ce que la saison 2026 a de particulier ?

« C’est la première saison où l’ensemble de nos serres tourne en pilotage automatisé, avec un historique de données de plusieurs cycles derrière nous. On sait aujourd’hui reproduire un résultat, pas seulement le réussir. Et on a sélectionné nos génétiques les plus demandées pour les pousser encore plus loin en densité et en arômes. Franchement, c’est la plus belle saison qu’on ait lancée. »

Qualité européenne, soleil espagnol — Kevin

Dernier arrêt avec Kevin, garant de la qualité, qui supervise les cultures entre la France et l’Espagne.

Kevin, pourquoi cultiver à la fois en Europe du Nord et en Espagne ?

« Parce que les deux terroirs se complètent. L’Espagne nous offre un ensoleillement exceptionnel et des conditions idéales pour certaines variétés en serre, avec des coûts maîtrisés. Et tout est encadré par le même cahier des charges européen : zéro pesticide, zéro terpène ajouté, analyses en laboratoires certifiés UE, THC sous 0,3 %. La qualité européenne, ce n’est pas un slogan, c’est une réglementation — et on la dépasse volontairement sur plusieurs points. »

Un lot arrive de la serre. Que se passe-t-il avant qu’il parte chez un client ?

« Séchage lent, curing, contrôle visuel tête par tête sur les gammes premium, puis analyse systématique du lot. Si un lot ne nous plaît pas, il ne part pas, point. C’est frustrant parfois, mais c’est comme ça qu’on garde la confiance de nos clients depuis sept ans. »

Visitez le site : jungle-grower.com

Contact : club@jungle-grower.com

Ce qu’il faut retenir

En une journée sur place, une évidence s’impose : Jungle Grower a fait entrer la culture du CBD dans une ère industrielle sans renier l’exigence artisanale. Des serres automatisées qui garantissent la constance, un double ancrage européen et espagnol qui combine rigueur réglementaire et terroir généreux, et une équipe — Maxence, Dorian, Kevin et les autres — qui parle de ses plants comme un vigneron parle de ses parcelles. La saison 2026 est lancée, et elle risque de faire parler d’elle.

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