agriculture compétitive

Quelques réflexions pour une agriculture compétitive

Une agriculture protégée par la compétitivité dans la mondialisation

Face à la concurrence internationale, a été renforcée la compétitivité de notre agriculture et le sera encore dans la France Forte et le projet du candidat Nicolas Sarkozy que nous soutenons car notre agriculture doit être soutenue et bénéficier des moyens de se protéger face à la concurrence.

1- La compétitivité, c’est d’abord la réduction des coûts de production

Pour aider notre agriculture face aux coûts de production moindres des producteurs extérieurs, l’enjeu du coût du travail a été placé au cœur de l’action en faveur de notre agriculture dès 2010 :

Le coût du travail occasionnel a été réduit à 9,65 € par heure au niveau du SMIC, soit un gain de près de 1 € par heure. Cette mesure, qui bénéficie à environ 90 000 entreprises et 900 000 salariés, représente un effort annuel d’un demi-milliard d’euros ;

Aujourd’hui, avec la mesure TVA « compétitivité », de nouvelles perspectives sont ouvertes au service de l’emploi et de la compétitivité de nos activités de production :

Elle s’ajoute aux allégements généraux de cotisations sur les bas salaires (entre 1 et 1,6 SMIC). Elle permet de concentrer les effets sur les emplois industriels et agricoles ;

La « TVA compétitivité » bénéficiera de façon significative au monde agricole : elle représente un allègement de charges de 443 M€ en année pleine pour les employeurs relevant du régime agricole.920 000 CDI et CDD seront concernés par cet allégement ; 90% des entreprises agricoles tireront profit de la mesure, dont 94 % des entreprises de la production primaire ;

Pour favoriser le développement de la méthanisation, qui permet aux exploitations de faire des économies d’énergie, ont été augmentés de 20% les tarifs de rachat du biogaz.

Enfin, 300 millions d’euros sont consacrés sur trois ans aux plans de modernisation des filières d’élevage (aides à la mise aux normes des bâtiments, plan de performance énergétique, restructuration des abattoirs).

2- La compétitivité, c’est aussi la structuration économique des filières.

Les conditions d’un renforcement de l’organisation des filières sont mises en place.

Par ailleurs, la France se mobilise et agit au niveau européen pour obtenir une modification du droit de la concurrence qui permettra à nos producteurs de se regrouper en plus grand nombre pour peser davantage face à l’aval de la filière, notamment la grande distribution.

3- La compétitivité, c’est aussi la valorisation de nos produits.

Ce qui fait notre valeur ajoutée sur les marchés, c’est la qualité de nos produits. Nos agriculteurs sont aidés à monter en gamme :

En développant les signes de qualité ;

En étendant les possibilités de mention de l’origine pour renseigner le consommateur qui peut ainsi choisir en connaissance de cause ;

En renforçant la sécurité sanitaire de nos produits.

4- La compétitivité, c’est la simplification et l’harmonisation européenne des règles.

On ne peut pas demander à nos producteurs d’être plus compétitifs et leur imposer en même temps des règles plus strictes et plus contraignantes qu’ailleurs. Des négociations européennes seront lancées pour obtenir une justice et une concurrence loyale qui ne pénalise plus nos agriculteurs.

Ont été allégées les procédures pour faciliter les regroupements et les modernisations de nos élevages.

Instruction a été passée aux préfets de pragmatisme dans l’application des règles environnementales qui ne doivent plus être une entrave pénalisante pour notre agriculture.

5- La compétitivité, c’est l’exportation

L’avenir de notre agriculture se joue sur les marchés à l’exportation. C’est là que se trouve la richesse ; c’est là qu’il faut aller la chercher et l’accent a été mis et continuera à l’être sur l’aide à l’ouverture de marchés à l’exportation (viticulture, viande par exemple).

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