Environnement : Les 16 points de basculement pour la survie de l’humanité

Une étude a été récemment consacrée aux points de non-retour dans le domaine de l’environnement. Les résultats révèlent qu’il devient beaucoup plus urgent de réduire le taux de gaz à effet serre qui sont émis. D’ailleurs, 16 points dangereux à ne pas franchir ont été identifiés. Si des mesures ne sont pas prises et qu’ils sont atteints, le réchauffement augmentera davantage.

L’Accord de Paris 

En 2015, l’Accord de Paris est signé pour limiter les dégâts du réchauffement climatique. Le but est de réduire les actions des hommes favorisant le réchauffement climatique en dessous de + 1,5 °C. La nouvelle étude menée montre qu’il est impossible d’atteindre la moitié des objectifs définis dans l’Accord. Ceci, même si des mesures sont prises pour avoir zéro émission de gaz à effet de serre avant l’année 2050. Au contraire, l’humanité atteint des points de non-retour effrayants. 

C‘est ce que révèle le Groupe Intergouvernemental d’Expert sur l’évolution du Climat (Giec). Il ajoute qu’un « seuil critique » est en train d’être atteint. On en dénombre au total 16, et quand ils seront franchis, il deviendra impossible de compenser les dégâts que cela engendrera. 

Les 16 points de basculements     

Il faut souligner que la première étude des points de basculement a eu lieu en 2008. Elle a été effectuée par le chercheur Tim Lenton du Royaume-Uni. Il fait aussi partie de la commission qui a procédé à une mise à jour afin de trouver les 16 points de basculement. Il s’est basé sur de nombreux articles et revues scientifiques. Parmi ces différents points, neuf impactent tout le système terrestre et sept ont des conséquences sur des régions précises.

Les neuf points importants sont :

  • L’arrêt de la circulation méridionale de retournement de l’atlantique ; 
  • La fonte de la calotte glaciaire de l’Antarctique occidentale ;
  • Fonte de la calotte glaciaire du Groenland ;
  • La déforestation de la forêt de l’Amazonie ;
  • Le déplacement de la mousson de l’océan indien ;
  • Le déplacement de la mousson ouest-africaine ; 
  • Le pergélisol et l’hydrate de méthane ;
  • La mort des récifs coralliens ;
  • Le déplacement de la forêt boréale. 

La Giec estime que certains points ont été déjà franchis. Entre autres, il s’agit de la fonte de la calotte glaciaire de l’Antarctique, de la déforestation au sein de la forêt Amazonienne. Pour faire face à ce problème, l’Accord de Paris seul ne suffira pas. Il faudra éviter de franchir ces points de bascule en diminuant les gaz à effet de serre et en accélérant la transition énergétique.

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