La technologie peut-elle participer à une agriculture plus responsable ?

La technologie a fait d’importants progrès dans le secteur de l’agriculture. Avec le numérique, la robotique et la génétique, on se demande quels seront les impacts de l’agriculture 4.0. Va-t-elle permettre une agriculture responsable et diminuer le taux de pollution ?

La technologie dans les champs

Le secteur de l’agriculture a été marqué par plusieurs révolutions. La première a eu lieu au cours des années 1950 et a été suscitée par la mécanisation. La seconde révolution est basée sur l’usage des engrais chimiques pour booster les rendements. Cette phase a commencé au cours des années 1960. On se demande si la troisième révolution n’est pas celle qui a lieu avec la numérisation des techniques agricoles.

En effet, le numérique prend une place importante dans les champs et les fermes de plusieurs manières. Il présente plusieurs fonctionnalités qui permettent d’améliorer l’efficacité des différentes ressources disponibles. De plus, il accroît la résilience des exploitations en ce qui concerne le sol, la santé animale et la protection de la biodiversité. Il peut favoriser le développement de bonnes techniques agricoles et une gouvernance collective des ressources. 

Mais, dans le même temps, certains agriculteurs n’acceptent pas cette invasion du numérique dans les champs. C’est d’ailleurs ce qui explique la présence du collectif des agriculteurs au sein de la direction départementale des territoires de la Drôme. Ils y étaient tout juste après la publication du volet agricole dans le mois de février pour contester les 3 axes énoncés. En effet, Julien Denormandie, l’ancien ministre de l’Agriculture, avait prévu travailler davantage sur « le numérique, la robotique et la génétique ».

Les éventuels impacts de l’agriculture 4.0

Bien que l’agriculture 4.0 soit une solution efficace pour diminuer l’utilisation des intrants, elle peut présenter aussi d’énormes risques de pollution. Ceci est essentiellement dû aux appareils numériques utilisés. Plusieurs personnes dénoncent aussi des risques d’une perte d’autonomie et des techniques d’agriculture non productiviste chez les agriculteurs. 

Ces craintes sont, en partie, justifiées si l’on prend en compte le rapport d’étude Basic de 2021. On y note que le principal but des méthodes de numérisation est d’accroître les rendements et d’industrialiser le secteur.

Pourtant, les startups continuent de multiplier les levées de fonds. Les associations chargées de défendre l’agriculture, elles, ne sont pas toujours autorisées à mener des actions qui pourraient « troubler l’ordre public ». Dans le cas contraire, leurs subventions ne seront pas reconduites.

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